Bons baisers de Krasnoïarsk, Russie – Une seule guerre, la guerre de classe

Bons baisers de Krasnoïarsk, Russie – Une seule guerre, la guerre de classe

Salutations de l’Union Prolétarienne Internationale aux participants de la 56ème Assemblée internationale contre la guerre.
Source en russe : https://vk.com/club74128436?w=wall-74128436_1027

Cette année, le 5 août, se tiendra au Japon la 56ème Assemblée internationale contre la guerre.
L’Union Prolétarienne Internationale a adressé une salutation internationale aux participants de l’Assemblée.

Salutations de l’Union Prolétarienne Internationale aux participants de la 56ème Assemblée internationale contre la guerre.

Chers participants de la 56ème Assemblée internationale contre la guerre, chers camarades japonais et tous les camarades du monde entier !
L'Union Prolétarienne Internationale de la ville de Krasnoïarsk (Russie) vous envoie ses salutations fraternelles et internationales !

La crise économique exacerbe les affrontements entre États, petits et grands, pour l’acquisition de nouveaux marchés, pour le contrôle des zones dans lesquelles on trouve des matières premières, nécessaires à la reproduction du capital et à l’acquisition de positions fortes en vue de la troisième guerre mondiale, vers laquelle le capitalisme mène ces États. Les grandes puissances impérialistes se mobilisent avec une rapidité et une détermination alarmantes. Face à la perspective d’un massacre imminent dans le monde, nous nous adressons aux travailleurs du monde entier.

Aujourd’hui, il y a une confrontation inter-impérialiste mondiale croissante avec la menace d’une nouvelle guerre mondiale. La cause de cette crise croissante, c’est le système capitaliste dans son ensemble, et donc le but des prolétaires de tous les pays doit être le renversement du capitalisme dans chaque pays et dans le monde entier. Qu’importe qui initie les conflits militaires !

Si cette société de consommation cruelle ne mène qu’à la guerre, à la destruction de tout et de tous afin de préserver le système socio-économique capitaliste qui l’a engendrée, alors nous devons déclarer la guerre à la guerre et combattre le capitalisme pour un ordre mondial qui n’a pas besoin d’exploitation, de crises, de guerres et de millions de victimes, pour la survie d’un petit groupe international d’oligarques.

Seul un processus révolutionnaire dans le monde entier peut arrêter une nouvelle guerre mondiale et détruire simultanément le système économique qui le soutient. Fondamentalement différente, l’organisation socialiste de la production et de la distribution de la richesse sociale peut être une garantie que cette barbarie ne sera pas répétée périodiquement avec une ponctualité tragique. La seule véritable façon de lutter efficacement contre la troisième guerre mondiale ne peut être que le renversement révolutionnaire du capitalisme par le prolétariat mondial organisé.
C’est pourquoi, profitant de cette occasion, nous faisons appel à tous les participants de la 56ème Assemblée internationale contre la guerre et à tous les prolétaires conscients de notre planète.

Camarades, dans notre lutte commune, aucune alliance avec la bourgeoisie nationale n’est acceptable au nom de la défense de « l’indépendance », de « la démocratie », de « la paix », etc.

Tout mouvement « patriotique » s’avère inévitablement être sous le contrôle de l’un ou l’autre des États impérialistes, se transformant en instrument de « guerre par procuration ». Le temps historique des révolutions bourgeoises est passé. Il n’y a pas de factions bourgeoises capables d’une nouvelle transformation révolutionnaire.

Dans ces conditions, nous, l’Union Prolétarienne Internationale, défendons la création d’une organisation communiste mondiale de personnes qui sont en faveur des intérêts de classe fondamentaux du prolétariat et qui sont guidées par les principes généraux de la théorie marxiste.
Une telle organisation est nécessaire pour préparer une révolution mondiale en aidant à l’émergence d’un prolétariat international historiquement mondial et en créant ainsi la dernière condition qui manque à cette révolution.

Camarades, aucun « socialisme national » dans le cadre d’un seul pays n’est possible. Isolée, la dictature du prolétariat sera inévitablement écrasée par les efforts économiques et militaires de l’impérialisme. Ceci, bien sûr, ne nie pas la possibilité que, en tant que pionnier dans la révolution mondiale de la classe ouvrière, ses détachements nationaux distincts puissent d’abord apparaître. La tâche de la classe ouvrière et de ses partis de classe dans tous les pays, c’est le soutien inconditionnel et universel de cette entreprise et le déploiement de tous les efforts pour sa propagande et sa diffusion dans tous les pays.

Les conditions objectives sont de notre côté. Au début du 20ème siècle, il y avait 60 millions de prolétaires dans le monde ; à la veille de la deuxième guerre mondiale, 140 millions ; maintenant, environ 2 milliards. Ce qui, avec les familles, représente plus de la moitié de l’humanité. Il est temps que la classe ouvrière se réveille. Le système capitaliste mondial entre dans une nouvelle crise systémique. La seule chose qui manque, c’est le facteur subjectif : le parti prolétarien international, construit sur les principes scientifiques du marxisme.

Soit la révolution mondiale empêchera une guerre mondiale, soit une guerre mondiale entrainera une révolution mondiale ! En tout cas, la guerre mondiale est un génocide dirigé contre la classe ouvrière de tous les pays et continents. Et la révolution prolétarienne mondiale est la seule et ultime solution au problème. Et c’est seulement par des efforts conjoints, unis dans notre lutte de classe commune, que nous pouvons arrêter la catastrophe nucléaire et la destruction de l’humanité.

Par conséquent, notre consigne adressée à tous les travailleurs de notre planète est la même :
« Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! »
Salutations internationales,
Union Prolétarienne Internationale.

Krasnoïarsk, Russie. 10 juillet 2018.